Varanasi

En grandissant, j’avais l’habitude d’entendre que quand on est mort, plus rien n’a d’importance. Plus rien n’est grave ou triste, parce qu’il n’y a vraiment plus rien, tout est terminé. C’est difficile à imaginer, ce « rien », c’est au-delà des conceptions de l’enfant que j’étais, pourtant ça ne m’a jamais angoissée. C’était un « rien » apaisé. La mort est habituellement entourée de tellement de tristesse qu’elle était peut-être mieux là, emmitouflée dans cette cotonneuse brume de « rien »… Lire la suite « Varanasi »

Publicités